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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 21:46

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Aujourd'hui 23 mai 2013, est rendue publique une "décision du 30 avril 2013 portant suspension de la mise sur le marché, de la distribution et de l’utilisation des implants mammaires pré-remplis de gel de silicone de la marque M-Implants® mis sur le marché par la société ROFIL MEDICAL IMPLANTS (Ltd) et fabriqués par la société HANSBIOMED" (ici)

 

 


 

 

Décision portant suspension de la mise sur le marché, de la distribution et de l'utilisation des Implants mammaires pré-remplis de gel de silicone de la marque M-Implants® mis sur le marché par la société ROFIL MEDICAL IMPLANTS (Ltd) et fabriqués par la société HANSBIOMED

 

Le directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament

et des produits de santé,

 

Vu la directive 93/42/CEE du Conseil du 14 juin 1993 relative aux dispositifs médicaux, telle que modifiée notamment par la directive 2003/12/CE de la Commission du 3 février 2003 concernant la reclassification des implants mammaires;

 

Vu la cinquième partie du code de la santé publique (CSP), et notamment les articles L.5311-1, L.5211-1, L.5312-1, L.5312-3, R.5211-17 et R.5211-34 et suivants;

 

Vu l'arrêté du 15 mars 2010 fixant les conditions de mise en oeuvre des exigences essentielles applicables aux dispositifs médicaux, pris en application de l'article R. 5211-24 du CSP ;

 

Vu l'arrêté du 15 mars 2010 fixant les modalités d'application des procédures de certification de la conformité définies aux articles R.5211-39 à R.5211-52, pris en application de l'article R. 5211-53 du CSP ;

 

Vu l'information fournie le 28 novembre 2012 par le SNCH, organisme notifié de la société ROFIL MEDICAL IMPLANTS (Ltd), sur la matière première du gel de remplissage des implants M-Implants®, issue de la société APPLIED SILICONE, mis sur le marché par la société ROFIL MEDICAL IMPLANTS (Ltd) et fabriqués par le fabricant sud-coréen HANS BIOMED ;

 

Vu le projet de décision de police sanitaire adressé aux sociétés APPLIED Silicone, HANSBIOMED et CHOC MEDICAL les 7 février 2013 et 20 février 2013, portant suspension de la mise sur le marché, de la distribution et de l'utilisation des implants mammaires pré-remplis de gel de silicone de la marque M-Implants® mis sur le marché par la société ROFIL MEDICAL IMPLANTS (Ltd) et fabriqués par la société HANSBIOMED ;

 

Vu le projet de décision de police sanitaire adressé à la société ROF/L MEDICAL IMPLANT, les 7 février 2013. 20 février 2013 et 25 février 2013 et par courrielle 4 mars 2013, portant suspension de la mise sur le marché, de la distribution et de l'utilisation des implants mammaires pré-remplis de gel de silicone de la marque MImplants® mis sur le marché par la société ROFIL MEDICAL IMPLANTS (Ltd) et fabriqués par la société HANSBIOMED ;

 

Vu le courriel en réponse en date du 15 février 2013 de la société APPLIED Silicone;

 

Vu les courriels et le courrier en réponse en date du 22 février et 26 février 2013 et 10 avril 2013 de la société HANSBIOMED ;

 

Vu le courrier en réponse en date 19 février 2013 de la société CHOC MEDICAL;

1431147 boulevard Anatole France -F-93285 Saint-Denis Cedex -Tél.: +33 (0)1 55873000 -www.ansm.santell3

 

Vu le courriel en réponse en date du 6 mars 2013 de la société ROFIL MEDICAL IMPLANT;

 

Considérant que les implants mammaires sont des dispositifs médicaux qui ont été en 2003, compte tenu de leur destination, reclassifiés de la classe lib en classe III ; qu'en application des articles L 5211-3 et R 5211-17 du CSP, la mise sur le marché des dispositifs médicaux implique qu'ils soient conformes aux exigences essentielles qui leur sont applicables; qu'en application de l'article R 5211-34 4° du CSP, la mise sur le marché de ces produits implique notamment l'évaluation de leur dossier de conception par un organisme habilité; que les produits ensuite mis sur le marché doivent être conformes aux produits qui ont fait l'objet de cette évaluation et qui ont obtenu le certificat de conformité aux exigences essentielles permettant l'apposition du marquage CE ;

 

Considérant que les implants mammaires dénommés M-lmplantS®, mis sur le marché par la société ROFIL MEDICAL IMPLANTS (Ltd) sont produits par le fabricant sud-coréen HANS BIOMED; qu'il ressort de l'information fournie par le SNCH, organisme notifié de la société ROFIL MEDICAL IMPLANTS (Ltd) que le gel de remplissage contenu dans ces implants porte la référence 40135, provenant du fournisseur de matière première APPLIED SILICONE,

 

Considérant les spécificités de la matière première de référence 40135 du gel de remplissage fournie par la société APPLIED SILICONE, et notamment une teneur en cyclosiloxanes D4-D5 < 30 ppm,

 

Considérant que les certificats CE n° 1044451-00 et 1044450-00 portant sur les implants de la marque MIMPLANTS ®de la société ROFIL MEDICAL IMPLANTS (Ltd) ont été suspendus par l'organisme notifié SNCH, depuis le 04 août 2011 ,

 

Considérant l'inspection réalisée les 20 août, 7 septembre et 12 octobre 2012 par les inspecteurs de l'ANSM dans l'établissement de la société CHOC MEDICAL à Puiseux-le-Hauberger (France), au cours de laquelle ont été prélevés des implants mammaires de la marque M-Implant ® correspondant aux références IMGHC-TX-H350, IMGHC-TX-H-375 et IMGHC-TX-H-300, dont le lot est 607L9, la date de péremption 12/2012 et de date de fabrication 12/2009, mis sur le marché par la société ROFIL MEDICAL IMPLANTS (Ltd),

 

Considérant que les analyses réalisées par l'ANSM sur les implants mammaires prélevés ont révélé, dans le gel de remplissage, des teneurs en cyclosiloxanes D4-D5 respectivement de 2200 ppm, 2080 ppm et 2110 ppm; que ces teneurs dépassent très fortement les spécifications du fournisseur de matière première décrites précédemment;

 

Considérant que la méthode de mesure employée par ,'ANSM a été validée et mise en oeuvre sur une quantité importante d'échantillons (produits finis et matières premières) entre 2010 et 2013, qu'il en résulte que cette méthode est donc largement éprouvée et que les résultats obtenus par son utilisation sont donc intercomparables ;

 

Considérant qu'en conséquence des teneurs anormalement élevées en cyclosiloxanes D4-D5 dans les implants prélevés de la marque M-IMPLANTS 411, la cohésivité du gel est fortement remise en question, ce qui induit un risque de diffusion du gel au travers de l'enveloppe qui pourrait générer un risque de fragilisation de cette dernière et donc sa rupture;

 

Considérant que les éléments transmis susvisés n'apportent aucun élément de nature à modifier cette décision;

 

Considérant donc que les implants prélevés de la marque M-Implants ® ne sont pas conformes aux exigences essentielles notamment 1 et 7.2 de l'arrêté du 15 mars 2010 pris en application de l'article R.5211-24 du CSP , au terme desquelles, notamment «Les dispositifs doivent être fabriqués de telle manière que, lorsqu'ils sont utilisés conformément à leur destination et dans les conditions prévues à cette fin, leur utilisation ne compromette pas l'état clinique et la sécurité des patients}}; et« Les dispositifs doivent être fabriqués de manière à minimiser le risque que présentent les contaminants et les résidus pour le personnel participant au transport, au stockage et à l'utilisation ainsi que pour les patients, conformément à la destination du produit}} et ne présentent donc pas les garanties de qualité attendues,

 

Considérant que les représentants du fabricant sud coréen HANS BIOMED ont indiqué qu'ils n'étaient pas disponibles pour recevoir des inspecteurs de l'ANSM en 2012, ni même au premier trimestre 2013, et qu'il en résulte l'impossibilité de déterminer si la faible qualité des implants prélevés est un phénomène isolé ou récurrent;

 

Considérant en conséquence que les non conformités précitées portent, en l'état des éléments disponibles, sur l'ensemble des implants mammaires pré-remplis de gel de silicone de la marque M-Implants® mis sur le marché par la société ROFIL MEDICAL IMPLANTS (Ud) ;

 

Considérant qu'il résulte de ce qui précède que les implants mammaires de la marque M-IMPLANTS ® sont mis sur le marché par la société ROFIL MEDICAL IMPLANTS (Ud) en infraction aux dispositions législatives et réglementaires qui leur sont applicables;

 

Considérant que la disponibilité de tels implants sur le site d'une société établie en France impose de considérer la possibilité que de tels implants soient commercialisés en France et qu'il convient à titre de précaution de procéder à leur retrait;

 

DECIDE

 

Article 1 La mise sur le marché, la distribution et l'utilisation des implants mammaires pré-remplis de gel de silicone de la marque M-Implants® mis sur le marché par la société ROFIL MEDICAL IMPLANTS (Ud) et fabriqués par la société sud coréenne HANSBIOMED sont suspendues, jusqu'à leur mise en conformité à la réglementation qui leur est applicable.

 

Article 2 La société ROFIL MEDICAL IMPLANTS (Ud) est tenue de procéder au retrait des implants mammaires précités en tout lieu où ils se trouvent et de procéder à la diffusion de cette décision auprès de toutes les personnes physiques ou morales susceptibles de détenir les produits concernés par ladite décision.

 

Article 3 La directrice des dispositifs médicaux thérapeutiques et cosmétiques et le directeur de l'inspection sont chargés chacun en ce qui le concerne de l'exécution de la présente décision, qui sera publiée au Journal officiel de la République française.

 

Le Directeur Général

Le Professeur Dominique Maraninchi.

 

 


 

 

On aurait pu espérer que l'affaire des prothèses mammaires PIP aurait servi de leçon ... et bien lorsqu'on voit la lenteur de la prise de décision, c'est inacceptable !

 

Le même phénomène de transsudation est mis en évidence à cause "des teneurs anormalement élevées en cyclosiloxanes D4-D5 dans les implants prélevés de la marque M-IMPLANTS 411, la cohésivité du gel est fortement remise en question, ce qui induit un risque de diffusion du gel au travers de l'enveloppe qui pourrait générer un risque de fragilisation de cette dernière et donc sa rupture"

 

En effet, l'organisme notifié suspens son certificat "CE" le 04 août 2011, il en avertit l'ANSM le 28 novembre 2012.

 

Des inspections ont eu lieu entre août et septembre 2012.

 

De février à mars 2013, échanges de mails évoquant des projets de décision de police sanitaire entre les différentes sociétés et l'ANSM.

 

Décision de retrait le 30 avril 2013, annoncée aujourd'hui 23 mai 2013.

 

C'est de cette façon qu'on nous redonne confiance ?

 

 

Article écrit par Victime de prothèses PIP


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commentaires

MARTIN 09/06/2013 23:07

Certes, mais tous ne réclament pas 1 million d'euros et ont eu la déscence de ne pas s'afficher pendant le procès.
Je ne décolèrerais pas.
Ce Monsieur est un scandale à lui tout seul.
Et syndicaliste en plus !

Victime de prothèses PIP 09/06/2013 22:40

Je ne prétend pas être procureur ... et je n'ai jamais dit que je considérais cet homme comme victime.

Si vous relisez mes articles, j'ai toujours considéré que TOUS les employés étaient coupables.

MARTIN 09/06/2013 22:16

Ah, OK mille excuses.
C'est vous qu'il devrait prendre comme avocat.
Avec 1 million d'euros ce malade imaginaire devrait s'en sortir...
Sachez que tous les fabricants d'implants mammaires manipulent des produits toxiques.
Mais les contrôleurs ne manipulent que des dossiers de lot et des stylos...
Enfin, si vous le considérez comme faisant partie de notre combat, libre à vous.
Mais moi, je le considère comme un coupable et un escroc.
Je vous trouve bien indulgente, vous qui vous prenez souvent pour un Procureur.
Auriez-vous pactisé avec le diable?

Victime de prothèses PIP 09/06/2013 18:53

Martin, j'ai le sentiment que vous mélangez tout.

Ce procès est l'aboutissement d'une enquête préliminaire pas d'une instruction.
Autrement dit, toute la chaîne des responsabilités n'a pas été explorée.

L'enquête a permis de démontrer qu'il y avait une fraude et ce procès a seulement jugé cette partie de l'affaire.

Il ne s'agit que d'une affaire de tromperie dans le cadre de la vente de produits frauduleux.

L'instruction qui est en cours sera beaucoup plus approfondie et fera la part des choses en matière de responsabilité ... Il y aura très certainement d'autres prévenus ... y compris des
institutions sanitaires, des fabricants de gel ...

Quant à cet ex-employé PIP, il était représentant syndical et à ce titre faisait partie de ceux qui ont occupé l'usine et voulait effectivement tout faire sauter.

Il est partie civile car il prétend être victime de maladie professionnelle à la suite de la manipulation de produits toxiques !

MARTIN 09/06/2013 10:56

Avant de revenir sur le cas Marriaccia, j'aimerais vous faire part de mon sentiment après ce procès que tout le monde annonçait comme retentissant.

Chacune d'entre nous admettra qu'il aura laissé un sentiment d'innachevé et d'une sorte de tromperie vis à vis des victimes, enfin les vraies victimes (porteuses ou ex-porteuses d'implants
PIP).

Tous les responsables n'ont pas été cités, la dangerosité des implants PIP n'a pas été démontrée (voir les conclusions de l'ANSM).
En ce qui me concerne, je portais des implants TX fabriqués en 2003. Mis à part JC.MAS, aucun des prévenus n'était en fonction en 2003 !!
Alors, le Procureur nous a expliqué qu'il y avait probablement d'autres responsables mais que cela aurait conduit à trop de prévenus et trop d'avocats !!

C'est ça la Justice et le respect des victimes?

Et puis, il nous a rassurées en précisant que toute la lumière serait faite dans le cadre de l'instructions pour blessures involontaires en cours.
Mais qui peut me dire à quoi a servi ce procès "retentissant" ?

Ah si, il m'a permis de comprendre que notre cause a été parasitée par des constitutions de parties civiles de personnes morales ou physiques sans aucun scrupule pour se servir de ce procès comme
d'un guichet ouvrant droit à indemnisation.

L'ANSM et TUV auraient dû etre parmi les prévenus, beaucoup l'ont admis. Je ne reviendrais pas dessus.
L'Institut Curie, de qui se moque-t-on?

Mais la partie civile qui m'a révoltée et qui m'aurait même pu me faire rire en d'autres circonstances, c'est l'association UFC que choisir. Mais quel préjudice sérieux peut-elle revendiquer.

Comme quoi, on peut faire feu de tout bois sans vergogne.

Pourquoi pas 30 millions d'amis pendant que nous y sommes.
Oui, certains chiens de porteuses d'implants PIP ont subi la détresse de leur maîtresse et donc un énorme préjudice !!!

Et puis il y a une partie civile absolument scandaleuse, c'est Monsieur Marriaccia.
Ex-salarié de PIP, en charge du contrôle de matières premières, qui complétait et signait les dossiers de lot des implants frauduleux (gel Nusil au lieu de gel PIP), tout ceci nous a été clairement
dit pendant le procès.
Ce Monsieur était parmi nous pendant tout le procès. Il est même "défendu" par Maître RAVAZ qui défend aussi quelques porteuses d'implants PIP.
Le 17 mai au journal de 20h de TF1 il confie à la journaliste :"oui je savais qu'il y avait 2 gels et je me suis rendu compte que le gel PIP pouvait être dangereux en 2009".
Lorsque la journaliste lui demande: "Qu'avez-vous fait?"
Il répond: "RIEN"
Alors ce témoignage m'a rendue folle de rage et les larmes me sont même montées.
Ce coupable était parmi nous pendant tout le procès, il papillonnait entre son avocat, certaines victimes et même les huissiers présents.
Mais il méritait d'être sur le banc des prévenus et pas avec les victimes!!!
S'il avait été à la bonne place, qu'aurait requit le Procureur comme peine?
Plus ou moins qu'un Gossart ou qu'un Brinon?
Je ne décolèrait pas. Mais depuis, j'ai su qu'il s'était constitué partie civile contre les prévenus et qu'il réclame 1 million d'euros!!
On croit rêver. Quel préjudice peut justifier une telle somme?

J'espère qu'il ne passera pas à la caisse avant nous !!
Sinon, il nous restera des mégots!!

Il m'est apparu en pleine santé ce monsieur.
Et puis j'ai cherché à en savoir plus.
J'ai vu qu'il avait tenu le siège de PIP en avril 2010 en menaçant de "tout faire sauter", il était donc certainement présent quand tout a été saccagé et pillié.
J'ai aussi remarqué sa grande "proximité" avec la presse locale...
Par contre, pendant le procès, son avocate nous a particulièrement intéressées concernant la disparition de matières toxiques et surtout nous a appris qui conduisait le camion chez PIP...
Ouf, on aura au moins appris cela!

Je vais en rester là car je me rends compte qu'on se sera moqué de nous jusqu'au bout.

Si seulement j'avais été bien conseillée.
J'aurais porté plainte contre les responsables de PIP en place lorsque mes implants ont été fabriqués, donc en 2003.
Et là, le Parquet n'aurait pas pu fabriquer, ou plutôt bricoler, un banc des prévenus à sa sauce comme il l'a fait.

Je pense le faire dans le volet blessures involontaires pour limiter le risque qu'une pseudo Justice m'explique que les responsables qui ont fabriqué mes implants frauduleux n'ont pas été mis en
examen parce que, vous comprenez, ça ferait trop de mises en examen !!

Bzh 05/06/2013 23:02

J espère que vous avez pu dire àM. Marriaccia pendant vos échanges qu il aurait été mieux sur le banc des prévenus. Ça aurait été honnête de votre part .

Victime de prothèses PIP 05/06/2013 10:53

Personnellement, le sachant ancien employé de PIP, je regrette sa place de partie civile ... Il aurait été mieux sur le banc des prévenus ... Je ne lui ai pas parlé au cours du procès.

@ Martin, je ne vois pas en quoi il a fait des révélations si extraordinaire au journal de TF1 !

Bzh 04/06/2013 23:46

A victime
Je me demande ce que ce Marriacca à bien pu vous raconter pendant tout ce procès .......

HALLARD 29/05/2013 15:19

J'ai moi aussi été victime des PIP,j'avais une douleur permanente dans un sein et j'ai décidé sans savoir à l'époque quelles étaient impropres.Le chirurgien ne m'a rien dit, il me les a changé et
m'a fait payer 2000£.
Aujourd'hui j'ai toujours mal au meme sein, et j'ai décidé l'ablation des prothèses qui aura lieu le 7 Juin 2013.

Stef 26/05/2013 12:09

Martin
Ça c est une bonne nouvelle pour les victimes. Ça va faire des heureuses.
Essayez de savoir si ce labo aurait aussi implanté des prothèses mammaires PIP sur d autres lapins ou s il a seulement tester le gel?

Victime de prothèses PIP 25/05/2013 23:51

Martin,

Ce monsieur était délégué syndical chez PIP et s'est porté partie civile au procès ... Il est défendu par Maître Ravaz.

En quoi est-il un élément clé ?

Victime de prothèses PIP 25/05/2013 23:24

Martin,

Ce monsieur était délégué syndical chez PIP et s'est porté partie civile au procès ... Il est défendu par Maître Ravaz.

Quand a eu lieu son intervention sur TF1 ... pour que je regarde.

En quoi est-il un élément clé ?

MARTIN 25/05/2013 22:01

J'ai continué mes recherches.
Je me suis inquiétée du sort des 3 lapins français qui ont subi les injections de gel PIP. Ils avaient révélé que le gel PIP serait irritant.
J'ai eu beaucoup de mal à obtenir des nouvelles de ces trois pauvres lapins qui n'avaient rien demandé à personne.
J'ai fini par obtenir ce que je cherchais.
Les trois lapins sont MORTS !!!
Vous voyez Stef, ce gel est vraiment toxique et nous en avons la preuve.
C'est ça la bonne nouvelle, les 3 lapins sont MORTS...
J'ai demandé au labo si cela signifiait que nous devons nous inquiéter.
Personne n'a osé me répondre.
Je continue mes recherches les filles.
On va y arriver...

MARTIN 25/05/2013 14:15

Bonjour,
Parmi vous, certaines connaissent-elles un certain Monsieur Marriaccia de PIP?
Il semble qu'il soit un élément clef de notre combat.
Son intervention au JT de TF1 au terme du procès m'a laissée "interrogative"...
J'ai mené mon enquête et les bras m'en tombent !
Pouvez-vous m'éclairer avant que je ne vous révèle les éléments de mon enquête?
Merci à vous

Victime de prothèses PIP 24/05/2013 20:02

Oui Line, malheureusement ces implants remplis de gel de silicone posent de gros problèmes avec du silicone médical déjà mais encore plus avec ce gel PIP industriel, non testé pour être implanté
dans un corps humain.

Je connais les travaux de Pierre Blais ... J'ai essayé à plusieurs reprises de le contacter mais il ne m'a jamais répondu.

J'aurais bien voulu échanger avec lui sur ces prothèses frauduleuses ...

C'est pour cette raison que personnellement, j'ai refusé toute réimplantation de prothèse.

Line 24/05/2013 10:53

En réponse à Morgan :Ce chercheur a travaillé au ministère de la santé du Canada et quand il a commencé a évoqué les Vrais problèmes de la silicone dans le corps, il n'était pas suffisamment écouté
et a donc décidé en 1991 d'ouvrir son propre laboratoire à Ottawa au Canada, laboratoire indépendant, nous n'avons pas l'équivalent en France, (c'est bien le problème),il a vu arrivé des implants à
analyser du monde entier, je lui ai envoyé mes implants Mentor en 2009 et son analyse est un travail très soigné et détaillé, bref très complet.J'avais en fait, changé en 2005 des implants Mentor
posés en 1991, l'année qui précédait l'interdiction en France, interdiction de 1992 à 2001, le chirurgien que je qualifierais d'escroc ne m'a pas fait de capsulectomie mais une capsulotomie.Je n'ai
pas réclamé mes implants car j'avais confiance en lui.En 2008, j'ai eu un cancer du sein droit, tumorectomie et traitement de chimiothérapie et radiothérapie avec les implants de 2005 dans mon
corps.Les problèmes ont commencé au début de la radiothérapie, des douleurs diffuses dans les membres et dans tout le corps qui ne faisaient qu'amplifier.J'ai alors commencé à chercher et à
comprendre que mes implants pouvaient être à l'origine de mes douleurs et c'est à ce moment que j'ai lu des compte-rendus de Pierre Blais et je l'ai appelé au Canada (merci à mon abonnement Free)Il
m'a expliqué en détails la vraie réalité de la silicone et tous les dangers qu'elle présente.C'était les conclusions d'un expert en matériau-vigilance, non corrompu car indépendant, lui, et j'ai
donc décidé de me faire explanter par capsulectomie. Ensuite, analyse dans un laboratoire lyonnais pour s'assurer qu'il n'y avait pas de récidive de cancer et j'ai envoyé par Fédex l'ensemble des
capsules et implants emballés par le labo lyonnais, très professionnel pour l'emballage car j'ai du négocier tout cela bien avant mon explantation pour être autorisé à récupérer mon matériel, ce ne
fut pas simple mais j'ai été très persuasive, je pense que le mot cancer m'a ouvert des portes qui restent fermées habituellement !En conclusion, mes implants de 2005 étaient intacts mais j'avais
des globules de silicone dans mes tissus ( ce ne pouvait être que des résidus d'implants de 1991 et de plus en 1991, les implants Mentor étaient interdits aux Etats-Unis mais l'Europe écoulait les
stocks d'implants frauduleux ! J'ai les preuves de ce que j'avance, c'est Pierre Blais qui m'a donné ces infos car sur la toile, difficile de trouver des bribes de cet énorme procès qui a fait
obtenir aux femmes américaines des millions de dollards de dommages et intérêts.J'ai une demande en cours avec le Ministère de la Santé pour une reconnaissance d'erreur médicale grave car c'est
irréversible .J'ai contacté l'ANSM et l'Afsaap depuis 2009 mais je n'ai obtenu aucune réparation sauf de me dire de me tourner vers la CRCI.Ce sera mon dernier recours car je souhaite une
reconnaissance nationale car nous sommes dans un problème de santé publique et que je pense que je ne suis pas la seule femme victime des implants Mentor de la génération d'avant l'interdiction
!
Si vous voulez contacter le Dr Pierre Blais ou lire un article que Libération a écrit sur lui en février 2012, tapez dans google : article Pierre Blais Libération et vous comprendrez que cet homme
pourrait être très utile dans le procès PIP.Il m'avait indiqué les noms des dirigeants de PIP comme Mas et toute sa clique avant que les médias français ne nous en informe.Je lui envoie de mon côté
tous les compte- rendus de Joëlle.Il faut savoir qu'il n'y a aucune recherche sur l'incidence de radiothérapie sur de la silicone dans les tissus actuellement en France, j'ai contacté l'IRSN qui me
l'a confirmé, Mon problème est donc généré par 2 facteurs, la silicone dans mes tissus et la radiothérapie qui a été pratiquée dessus.
L'institut Gustave Roussy a publié un article qui stipule que les implants de la génération d'avant l'interdiction générent des problèmes de rhumatologie et de dermatologie, ce que j'ai pour faire
court.Je ne travaille plus et je suis en retraite pour invalidité.
Faites suivre mon histoire car elle pourra être utile à de futures jeunes filles qui rêvent d' une implantation mammaire...

MARTIN 24/05/2013 10:51

Eh bien nous allons de révélation en révélation.
Effectivement, c'est l'ANSM qui devrait être interdite d'exercer dans le secteur des implants mammaires!
Finalement un des avocats de la défense pendant le procès avait raison: la seule garantie que peuvent nous apporter l'ANSM et les chirurgiens lorsqu'ils implantent des prothèses mammaires est que
ce ne sont pas des implants PIP.
Je me rends compte que c'est insuffisant.
Surtout que vous admettez enfin que tous les implants peuvent poser des problèmes.
Il me semble que cela nous a été dit pendant le procès, en particulier l'élève avocat très brillant qui défendait C.COUTY.
Le bon sens finit tôt ou tard par triompher.
L'affaire PIP est la partie émergente de l'iceberg. L'iceberg étant le vrai scandale des implants mammaires qui perdure semble-t-il.
Concernant ROFIL, c'est PIP qui fabriquaient leurs implants avant CHOC MEDICAL.
La référence des implants est la même que celle de PIP !
Attendons-nous à d'autres rebondissements....

Victime de prothèses PIP 23/05/2013 23:43

Il y a eu de nombreuses études au Canada sur les prothèses mammaires ... Cela reste un corps étranger toléré par le corps humain !

Le gel de silicone, même conforme et médical, peut provoquer des soucis à terme ... C'est malheureusement connu mais pas toujours dit !

Morgan 23/05/2013 23:34

Bravo l ANSM! En effet on peut douter de la leçon PIP. Quel est le rôle et l intérêt de l ANSM qui réagit avec 3 métros de retard?et encore quand elle daigne réagir. En effet on peut avoir
confiance .....Ça en dit long.
En réponse à LIne : interessant votre commentaire. on dirait que c est un problème de prothèses en général et pas un problème de gel ?

Line 23/05/2013 23:18

Je pense qu'il y a eu des problèmes sur des implants en silicone avant l'interdiction en 1992, qu'il y a eu des problèmes type PIP et qu'il y en aura dans l'avenir.Il faut savoir qu'à partir de la
huitième année, dans le corps, un implant en silicone, même non frauduleux, peut commencer à suinter.Voici un mail d'un chercheur en bio matériau, qui a beaucoup travaillé sur les implants
défaillants et leurs incidences dans le corps des femmes : "Les préoccupations courantes d'ici(au Canada) touchent principalement sur les maladies du système lymphatique et les effets
immunologiques et inflammatoires suite à la dégradation rapide des enveloppes de silicone avec spallation de particules de silicone agglomérées. Ce dernier phénomène se présente maintenant avec
ponctualité chez les porteuses qui gardent leur prothèses au delà de huit ans.
Ce n'était pas le cas pour les prothèses des années 80 - une rétrospective inquiétante."
A méditer...

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