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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 09:23

http://www.ligue-cancer.net/files/cd49/article/images/pres_8145_0.jpg

Journée mondiale de lutte contre le cancer avec un slogan qui donne espoir :

 

" Cancer, tout s'accélère"

 

Beaucoup d'informations (ici) et un documentaire (ici)

 

Certes la recherche avance ...

Mais la prévention, le traitement et l'accompagnement des malades n'est encore pas équitable sur tout le territoire.

Il y a encore beaucoup de travail pour que toutes et tous soient traités de la même façon et pour que toutes et tous aient accès aux meilleurs traitements.

 

L'après cancer, tout n'est pas réglé non plus !

 

Toujours des problèmes dans le monde professionnel, pour obtenir des prêts, pour se reconstruire et redémarrer après les traitements.

 

Toutes les informations sur le site de l'Institut National du Cancer, INCa

 

Il y a quelques mois, je vous annonçais la naissance d'un nouveau magazine féminin, Rose magazine.(ici)

Il ne devait être que semestriel, mais devant le succès, un nouveau numéro est mis en ligne aujourd'hui.

 

Plusieurs articles abordent le scandale sanitaire que représente

l'affaire des prothèses frauduleuses PIP

 

Deux femmes, qui avait pris contact avec moi par l'intermédiaire de ce blog, ont accepté de témoigner et racontent leur histoire.(ici)

 

Cette terrible fraude a eu des répercutions énormes sur toutes les femmes reconstruites avec ces prothèses.

 

Un grand merci à Rose magazine d'aborder ce sujet qui a touché 33OO femmes dans notre pays.

 

 

Article écrit par Victime de prothèses PIP



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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 05:48

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSAesfgC2FDq-rMIM5Rv9tKffXrEnb_H1igfC8tV8yqap5D_jL5PQ


Hier, l'AFSSAPS a renforcé ses recommandations pour les femmes porteuses d'implants mammaires PIP suite à la déclaration d'un cancer du sein chez l'une d'elles.

 

Or, l'adénocarcinome est le type de cancer du sein le plus répandu chez les femmes, 95% des tumeurs malignes du sein.

Aujourd'hui, on considère qu'une femme sur 9 en sera atteinte.

 

D'autre part, 500 000 femmes seraient porteuses de prothèses mammaires en France.

Statistiquement, il est donc probable que des porteuses d'implants mammaires développent un jour un cancer du sein.

 

Dans leur dernier communiqué, (voir ici), les chirurgiens déclaraient :

"De nombreuses coïncidences vont survenir chez les 30 000 patientes ayant eu des prothèses PIP : 1 sur 10 développera un cancer du sein (comme le reste de la population), d’autres auront des maladies cardiovasculaires ou des accidents de la circulation. Il conviendra de remettre tous ces évènements ou accidents de la vie en perspective avec la population normale dans le cadre d’études de cohorte, sans diaboliser de façon outrancière et non scientifique ces évènements associés aux patientes porteuses ou anciennes porteuses de prothèses PIP."

 

Toutes les études scientifiques faites à ce jour, n'ont jamais établi de lien de cause à effet entre les prothèses mammaires et la survenue d'un cancer du sein.(voir ici)

 

Il serait intéressant, que les femmes qui portaient des prothèses mammaires, quelque soit la marque et le type d'implant, (pré-remplis de sérum physiologique, de silicone ou d'hydrogel) avant de déclarer un cancer du sein, se fassent connaître afin de faire une véritable étude et voir s'il y a corrélation ou pas.

 

Même si vous avez des doutes et que vous pensez que l'on vous ment, c'est tout à fait légitime, seules des expertises médicales pourront attester du lien de causalité.

 

Mesdames, même si votre médecin vous a dit, et c'est le plus probable, que votre cancer n'était pas lié à vos prothèses, manifestez-vous.

 

 

Article écrit par Victime de prothèses PIP


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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 12:18

http://catherinecerisey.files.wordpress.com/2011/09/affiche-octobre-rose-2011_08072011.jpg

 

Tous les ans, octobre rime avec cancer du sein ...


Les campagnes de dépistage sont remises au goût du jour ... Cette année, on nous demande d'en parler aux femmes qu'on aime. (voir ici)  

 

La polémique est toujours présente :

dépistage utile ou pas ? dangereux ?  à partir de quel âge ?

 

A priori, le dépistage permet de sauver des vies. Cependant, les bilans sont plutôt mitigés (voir 2 articles parus récemment ici et ici).

La priorité est de s'informer, pour cela, voyez la page de l'IGR, celle de l'Institut Curieles comité féminins pour la prévention et le dépistage, l'Institut National du Cancer, entre autres ...

 

Tous sont unanimes pour dire que c'est utile et pas dangereux.

 

En France, ce dépistage est préconisé pour les femmes de 50 à 74 ans, tous les 2 ans.

Cependant, nous connaissons des cas de femmes atteintes d'un  cancer du sein avant 50 ans. Le dépistage systématique  n'est pas indiqué pour elles et pourtant elles auraient pu en bénéficier. 

Mais les spécialistes mettent en avant la rareté de ces cancers, la dangerosité des rayonnements sur le sein jeune, la densité des seins qui induit des faux positifs et des faux négatifs.

Un colloque a eu lieu récemment à Paris sur ce thème, (voir article ici).

 

Alors, que faire ?

 

Si vous avez des femmes dans votre entourage familial proche atteinte d'un cancer du sein, consultez un spécialiste et il vous expliquera le dépistage adapté à votre cas.

Si vous êtes à risque, porteuse d'une mutation génétique, vous serez suivie annuellement dès 30 ans.

Dans tous les autres cas, le dépistage dès 50 ans est préconisé et recommandé, parlez- en.

 

Mais n'oubliez pas ...

 

Personne ne vous connais mieux que vous, écoutez votre corps, palpez le régulièrement et au moindre changement, consultez ... Le cancer, çà n'arrive pas qu'aux autres.

 

Avec l'Institut National du Cancer, mobilisons nous contre le cancer et construisons le ruban rose le plus long.

 

 

Article écrit par Victime de prothèses PIP.

 


 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 14:38

Avec l'affaire des prothèses mammaires frauduleuses PIP (Poly Implant Prothèses), les femmes porteuses de ces prothèses craignent pour leur santé et plus particulièrement si leur prothèse s'est rompue.

 

Concernant le gel non médical employé, l'AFSSAPS a rendu public en avril dernier, les résultats d'analyse, affirmant qu'il n'y avait pas de risque de génotoxicité lié à ce dernier.

 

Autre problème débatu, le risque de cancer lié aux prothèses mammaires, quelle que soit la marque.

 

Une étude américaine faite par la "Food and Drug Administration", la FDA, a mis en évidence un lien possible entre les prothèses mammaires et une forme extrêmement rare de cancer du sein : le lymphome non hodgkinien dit anaplasique à grandes cellules. (voir article ici et ici)

 

Ce qu'il faut savoir :


Ce type de cancer n'est pas un cancer de la glande mammaire, il se développe au sein de la capsule que forme le corps au contact de la prothèse.

 

Ce cancer, un lymphome, est associé au système immunitaire et non au sein. Les cas ont été découverts suite à l’apparition de symptômes comme des douleurs, de l’inflammation ou des seins asymétriques, longtemps après la pose des implants mammaires.

Ce cancer serait peu invasif et dans la majorité des cas, le retrait de l’implant et des tissus cicatriciels autour de celui-ci serait suffisant mais certaines femmes devront avoir recours à de la chimiothérapie ou de la radiothérapie.

 

Il a été recensé 60 femmes sur 5 à 10 millions de porteuses de prothèses dans le monde, le risque est donc très faible.

Article publié le 24 novembre suite au décès d'Edwige : ici

 

Recommandations :

 

Si vous portez des prothèses mammaires, ne négligez pas votre suivi. Palpation et examen de vos seins et au moindre doute consultez votre médecin afin de passer une IRM pour détecter une éventuelle rupture de votre prothèse.

 

A noter, il n'y a pas à ce jour de recommandations particulières en France, si ce n'est l'examen anatomopathologique des capsulectomies lors du changement de prothèses.

 


Article écrit par Victime de prothèses PIP


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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 16:39

De nombreuses victimes de prothèses PIP sont ou ont été touchées par le cancer du sein.

De grands progrès ont été accomplis dans la recherche pour vaincre cette maladie, mais il reste encore beaucoup à faire.


Soutenez les chercheurs de l'Institut Gustave Roussy

 

 

Si le message ci-dessous ne s'affiche pas correctement, cliquer ici pour le visualiser.





33 000 € collectés à J-3 de la course Odyssea Paris !

En 2010, les IGRunners ont permis de collecté plus de 36 000 € contre le cancer du sein.

Vous aussi, mobilisez-vous pour financer un programme de recherche porteur d'espoir pour les malades du cancer du sein : les traitements personnalisés

Dernière ligne droite pour battre le record de l'année dernière !

Un grand merci de votre soutien.


Retrouvez toute l’actualité de l’Institut Gustave Roussy 
et du programme IGRunners sur :
 

 

 

Article écrit pat Victime de prothèse PIP

 


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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 21:13


Traditionnellement le mois d'octobre est un mois de sensibilisation dédié au cancer du sein.

De nombreuses manifestations sont programmées, notamment " Odyssea" marche ou course contre le cancer du sein.


http://www.igr.fr/doc/actus/2011/odyssea/odyssea_affiche_2011.jpg

 

 


Rendez-vous dimanche 2 octobre 2011 sur l’Esplanade du Château de Vincennes pour la course/marche ODYSSEA PARIS.

      

Un défi ambitieux pour 2011 !

Nous comptons sur vous pour relever notre défi : rassembler 20 000 participants et 300 000 euros de dons au profit de l'Institut Gustave Roussy (contre 18 500 inscrits et 210 000 euros de dons en 2010). 


Pour courir ou marcher avec nos chercheurs, médecins, collaborateurs de l'IGR, nos patients et leurs proches, inscrivez-vous vite sur le site d'Odyssea Paris.

Attention, clôture des inscriptions  le 28 septembre 2011
Pour plus d'informations sur la course : www.odyssea-paris.com 

100% des dons collectés reversés à l’Institut Gustave Roussy

En participant à ODYSSEA PARIS et en devenant IGRunner, vous soutenez la recherche. Votre participation et/ou votre collecte sera affectée à un programme de recherche porteur d’espoir pour les malades : les traitements personnalisés du cancer du sein. 
En savoir plus sur le programme soutenu

Cancer du sein : les patientes de l'Institut Gustave Roussy témoignent 
Voir le dossier de presse (document pdf)

Programme IGRunners : vos foulées accélèrent la recherche contre le cancer du sein 

En rejoignant le programme IGRunners sur Odyssea Paris 2011, vous mobilisez vos proches et vous donnez les moyens aux chercheurs de développer plus vite un programme de recherche porteurs de grands espoirs : les traitements personnalisés.

Pour rejoindre les IGRunners, c’est simple :
- Étape 1 : vous créez votre page de collecte en moins de 2 minutes
- Étape 2 : vous mobilisez vos proches et collectez des dons au profit de l’Institut Gustave Roussy
- Étape 3 : dès que vous avez atteint un objectif minimum de 250 euros, vous devenez membre du programme IGRunners et bénéficiez d’exclusivités


Des femmes témoignent et vous racontent leur maladie et leur reconstruction et vous invitent à participer à cette journée.  

 

 

http://www.toutpourlesfemmes.com/conseil/local/cache-vignettes/L481xH232/screen-capture-23-36-5ddca.png

 

Lisez leurs témoignages émouvants ici ou ici.

Cette journée est très importante pour elles et toutes celles qui sont atteintes par ce cancer, joignez vous à elles et aidez les chercheurs à progressez encore dans les traitements.

 

Un grand merci pour toutes ces femmes.

 

Article écrit par Victime de prothèses PIP


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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 15:57

Cancer Contribution

 

Naissance de la première plateforme collaborative 100% dédiée au cancer

 http://www.cancercontribution.fr

 

Vidéo de présentation : 

http://www.dailymotion.com/embed/video/xjfvp8


 

UN CONCEPT INNOVANT

logo pole citoyenConçue et mise en œuvre par le pôle citoyen de Cancer Campus, CancerContribution.fr est la 1ère plateforme participative web 2.0 destinée à coproduire des contenus inédits et innovants issus des expériences individuelles et collectives dans l'univers du cancer.

Son principe fondateur est que chaque observation, chaque parole est précieuse dans la connaissance particulière et globale de la maladie et que tous les acteurs (malades, familles, proches, oncologues, personnels soignants, organisateurs des soins de supports, associations de patients) sont porteurs d'un savoir et d'une représentation utiles pour progresser dans la compréhension de l'expérience du cancer.

Nous partons du constat que la maladie impacte de façon déterminante la société dans ses comportements collectifs et individuels (notamment en termes de prévention) et la qualité de vie de la personne malade ou de son entourage. Notre vocation est de stimuler et d’accompagner la société dans la prise en compte des besoins et des spécificités d’une population croissante de malades de longue durée et d’anciens malades, qui visent à reprendre une place trop souvent perdue pendant la maladie.

Notre volonté, notre promesse, est de dépasser les clivages, les catégories, les préjugés et de permettre l’expression de la société et des individus confrontés au cancer pour créer une amélioration du système de santé, grâce au principe de « coproduction citoyenne ». Ce terme, « coproduction citoyenne », nous le concevons tout simplement comme une méthode originale permettant la production par les citoyens d’un contenu, travaillé et analysé de manière à ce qu’il soit utile à la Cité et produit par les citoyens

Notre postulat est simple : quelque efficace que puisse être le système de soins pour les malades atteints de pathologie cancéreuse, des axes de progrès demeurent et des failles subsistent, qu'il convient d'identifier, d'analyser et de corriger, notamment dans le processus d’annonce ou le retour à une vie normale à l’issue des traitements.

 


J'ai d'ores et déjà lancé une discussion sur les femmes atteintes de cancer du sein et reconstruites par prothèses PIP : 

http://www.cancercontribution.fr/forum-libre/root/debat-du-moment/lapres-cancer-la-reprise-du-travail/femmes-atteintes-dun-cancer-du-sein-et-reconstruites-par-protheses-pip-poly-implant-prothese.html

N'hésitez pas à visiter ce site très intéressant et à participer si vous êtes concernés de près ou de loin par le cancer.

 

Article écrit par Victime de prothèses PIP


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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 20:12

http://catherinecerisey.files.wordpress.com/2011/06/asco1.gif?w=232&h=299

Le 47e congrès américain du cancer, l’American Society of Clinical Oncology (Asco), le plus important colloque mondial de cancérologie réunissant près de 30.000 cancérologues à Chicago (Illinois, nord) a eu lieu du 3 au 7 juin dernier.

La presse a largement fait écho d'une grande étude de "chimio prévention" sur des femmes ménopausées, à haut risque de cancer du sein (antécédent personnel ou familial), mais sans prédisposition génétique ni de mutation type BRCA1 ou BRCA2. :0016:

 

Qu'en est-il exactement ?

 

Cette étude a testé l'exemestane (Aromasine), une molécule de la famille des anti-aromatases, médicaments qui bloquent la production d'oestrogènes, contre un placebo.

4560 femmes ont pris 1 comprimé par jour (anti-aromatase contre placebo) pendant 5 ans.

11 cancers du sein ont été diagnostiqués dans le groupe exemestane contre 32 dans le groupe placebo, soit 65% de moins, après 5 ans de prise quotidienne.

 

C'est un résultat intéressant, mais à nuancer cependant.

 

En effet, l'exemestane présente de nombreux effets secondaires : fatigue, bouffées de chaleur, douleurs articulaires parfois très invalidantes, de plus, à long terme, risque de problèmes cardio-vasculaires ou d'ostéoporose.

Ce traitement est aujourd'hui proposé aux femmes ménopausées ayant eu un cancer du sein hormono-dépendant pour éviter une récidive. Il est souvent arrêté en raison des effets secondaires mal supportés. :0039:

 

Est-il légitime de proposer ce traitement, avec les risques qu'il comporte, à toutes les femmes de plus de 60 ans, sachant que sur 2500 femmes traitées, moins d'une vingtaine de cancers "seulement" ont été évités ? :0009:

 

De plus, on sait que l'âge de la survenue du cancer du sein se situe majoritairement entre 50 et 74 ans, âges retenus pour le dépistage systématique, et environ 5% sont retrouvés avant 40 ans. Donc 60 ans pour une prévention, est-ce le bon âge ? :0081:

 

C'est une fausse "bonne nouvelle", les oncologues français restent d'ailleurs très nuancés sur les résultats de cette étude, de plus, le recul est insuffisant compte-tenu des effets à long terme de ce traitement. 

 

Mesdames, le médicament miracle n'est pas encore découvert, continuez à surveiller vos seins, surtout si vous êtes à risque, et profitez du dépistage dès qu'il vous est proposé.

 

 

Article écrit par Victime de prothèse PIP


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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 20:56

 Communiqué de presse de l'Institut de Veille Sanitaire

Légère diminution de la participation 
au dépistage organisé du cancer du sein entre 2009 et 2010

 

 

Le taux de participation au dépistage organisé du cancer du sein a légèrement baissé entre 2009 et 2010, d'après les données publiées aujourd'hui par l'Institut de veille sanitaire (InVS).

En 2010, plus de 2 360 000 femmes ont eu recours au dépistage organisé du cancer du sein, ce qui représente 52,0 % de la population cible. Sur la période 2009-2010, c’est l'ensemble des femmes de 50 à 74 ans qui a été invité à se faire dépister. Plus de 4,7 millions d’entre elles ont bénéficié de cette proposition contre 4,6 millions en 2008-2009.

Le dépistage organisé du cancer du sein propose une mammographie avec une double lecture ainsi qu’un examen clinique. Généralisé à l'ensemble du territoire en 2004, il concerne de plus en plus de femmes. Le taux de participation était en constante augmentation jusqu’en 2009 où il a atteint 52,3 %. C’est donc la première année que ce taux diminue en France. L’objectif européen du taux de participation est de 70 %.

La participation au dépistage organisé reste inégale selon les régions. Certaines d’entre elles présentent, pour la période 2009-2010, des taux de participation supérieurs à 60 % (Pays de la Loire, Limousin, Bretagne), tandis que d'autres ont des taux inférieurs à 45 % (Corse, Guyane, Île-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur)

Pour les années 2009 et 2010, cinq départements (Haute-Vienne, Cher, Lot-et-Garonne, Landes, Maine-et-Loire) ont un taux compris entre 65 et 70 % et 22 départements se situent entre 60 et 65 % de participation sur ces deux ans. Le département de Paris se caractérise par le taux de participation au dépistage organisé le plus faible (27,1 %).

En France, où au moins 10 % de la population cible effectue un dépistage individuel, le taux de dépistage global est ainsi d’environ 65 %. Cependant, on peut rappeler qu’il est particulièrement important de convaincre les femmes de profiter de la qualité offerte par ce dépistage accessible gratuitement, en particulier celles qui ne font jamais de mammographie mais également celles qui les font en dehors du programme.

Le plan cancer 2009- 2013 a fait de l’augmentation de 15 % de la participation au dépistage organisé, une de ses ambitions phares. Cette augmentation devra atteindre 50 % dans les départements où ce taux est le plus faible, grâce à des mesures ciblées qui seront particulièrement suivies par le comité de pilotage présidé par le directeur général de la santé.

 


  

Ce communiqué est inquiétant, :0012: quand on sait qu'une femme sur huit développera ce cancer et que plus le diagnostic est précoce, meilleur sera le pronostic et les chances de guérison, on a du mal à comprendre cette attitude. :0009:

 

Mais pourquoi cette population ne se sent-elle pas suffisamment concernée pour répondre à l’appel? « Ça n’arrive qu’aux autres »,  « je n’ai pas de cas dans ma famille », la peur de l’examen, l’absence de symptômes, le manque de temps, de confiance dans le dépistage, l’éloignement d’un cabinet de radiologie, la politique de l’autruche?  


Si malgré son importance, autant de femmes aujourd’hui ne sont font pas dépister, c’est en majeure partie en raison d’un manque d’information, et ce, malgré les campagnes. Certaines pensent ne pas avoir besoin d’un dépistage car elles ne ressentent aucun symptôme, d’autres considèrent ne pas avoir les moyens de passer l’examen, alors que ce dernier est gratuit ou pratiquent la politique de l’autruche et n’osent tout simplement pas se faire dépister de peur du résultat. :0081:

 

L’InVS ne compte pas moins de 14 freins au dépistage.

 

Pourtant, nous savons toutes que ça peut nous arriver et ce en dehors de la tranche d’âge concernée, (20% des femmes atteintes d'un cancer du sein ont entre 40 et 49 ans !), qu’il n’est pas nécessaire d'avoir des cas dans ses proches, que la mammo, si elle n’est pas agréable est rarement douloureuse, que le cancer du sein est sournois et sans signe apparent, que se voiler la face n’empêchera pas le cancer de s’installer, que ce dépistage est sinon entièrement fiable, il est la seule arme dont nous disposons. 

 

Le dépistage est la 1ère arme contre le cancer


Les multiples campagnes pour le dépistage du cancer du sein ne cessent de le répéter : plus le cancer est diagnostiqué tôt, plus il y a de chances de guérison. Un dépistage précoce permet notamment d’éviter d’avoir à mutiler le sein afin de retirer la tumeur, et de limiter les traitements agressifs pour la santé tels que la chimiothérapie.

 

Un suivi médical peut avoir lieu à tout âge et est généralement orchestré par le gynécologue, en particulier si des cas de cancers sont présents dans les facteurs familiaux. À partir de 30 ans, le suivi doit être plus régulier, et des visites de contrôle doivent avoir lieu entre 6 mois et un an. Passé l’âge de 50 ans, des dépistages sont préconisés tous les deux ans.

 

La secrétaire d’Etat à la Santé Nora Berra a rappelé que le cancer du sein était la première cause de cancer chez les femmes, et la deuxième cause de mortalité en France, insistant sur l’importance d’un dépistage rapide. :0016:

 

Le dépistage organisé du cancer du sein concerne toutes les femmes âgées de 50 à 74 ans. Cet examen propose une mammographie avec une double lecture ainsi qu’un examen clinique, et l’accès est gratuit pour toutes les femmes faisant partie de la tranche d’âge 50 – 74 ans. La double lecture des résultats est particulièrement importante, puisque 7% des cancers ne sont pas détectés en première lecture.

 

Le dépistage organisé est accessible sur tout le territoire depuis 2004, et le taux de participation n’a cessé d’augmenter jusqu’en 2009, pour connaître une légère chute en 2010. 4.6 millions de femmes y ont participé, contre 4.7 millions en 2009, et 52 000 cas de cancer du sein ont été détectés.

 

Environ 10% des femmes ont quant à elles préféré le dépistage individuel, portant ainsi à près de 65% le nombre global de dépistage en 2010 en France.

 

Et vous, avez-vous effectué un dépistage, ou l’avez-vous conseillé à vos proches concernées ? :0016:

 

En attendant, si ce n’est déjà fait, parlez en à vos mères, grands mères, soeurs, collègues, amies ou voisines et qu’elles mêmes en parlent autour d’elles … parce que la peur n’évite pas le danger et que, nous sommes bien placées pour le savoir, ça n’arrive pas qu’aux autres ! :0031:

 

 

Article écrit par Victime de prothèses PIP


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Porteuses de prothèses mammaires pip - dans Cancer du sein et reconstruction
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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 21:09

Les statistiques nous disent que les deux tiers des cancers du sein se développent chez des femmes de plus de 50 ans. En revanche, cette maladie est rare chez les femmes de moins de 35 ans et reste exceptionnelle chez celles qui ont moins de 20 ans. :0040: 

Après 40 ans, les statistiques nous apprennent que le risque d'avoir un cancer du sein se multiplie une fois et demie tous les dix ans.

 

Développer un cancer du sein lorsque la femme est jeune n'a pas la même signification que lorsqu'elle a 50 ans ou plus.

En effet, passé la cinquantaine, la maternité n'est plus une préoccupation majeure par exemple. Les conséquences des traitements du cancer sont différemment perçues selon l'âge de survenue de la maladie.  

 

Il est difficile de trouver des informations spécifiques pour ces femmes, des réponses aux questions qu'elles se posent concernant leurs traitements, les conséquences sur leur vie présente et future. :0009:

Je voudrais attirer votre attention sur un forum suisse créée à l'intention des femmes jeunes atteintes de cancer du sein.

Sur ce forum, très sérieux, vous trouverez des informations médicales sur les traitements, les interventions, mais aussi des conseils précieux sur la beauté même pendant les traitements, la grossesse après un cancer, la sexualité,  :0091:... bref tous les sujets utiles pour ces femmes. 

Ce site est gai, illustré et pleins de bons conseils. Il y a également un forum pour que les visiteuses échangent. :0038:

 

Si vous connaissez des femmes concernées malheureusement par cette pathologie, donnez-leur l'adresse, elles se sentiront moins seules et pourront échanger avec des femmes qui ont les mêmes préoccupations qu'elles.

 

Forum du sein

 

 

Article écrit par Victime de prothèses PIP


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Porteuses de prothèses mammaires pip - dans Cancer du sein et reconstruction
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